L’histoire : Lors d’une patrouille, un policier surprend un homme prêt à assassiner une femme. Il tire et abat l’individu. Plus tard, il apprend que la victime au visage défigurée se prénomme Jenifer. Faute de structure, il l’emmène chez lui, ignorant le cauchemar qui l’attend.
Mon avis : C’est lors d’un diner entre Mick Garris et plusieurs collègues réalisateurs qu’est évoqué pour la première fois l’idée des Masters Of Horror : 13 histoires toutes différentes et toutes signées par un grand maitre de l’horreur.
Pour la première saison, les épisodes sont notamment réalisés par Georges Romero, John Carpenter, Larry Cohen, Stuart Gordon, Tobe Hooper ou encore Takashi Miike. Figure également Dario Argento, qui, avec Jenifer, s’empare d’un scénario adapté d'une bande dessinée.
L’histoire est celle de Frank Spivey, policier ayant eu quelques ennuis avec l’alcool et qui tente de reprendre sa vie en main. Un jour, lors d’une patrouille, il découvre un homme au regard halluciné qui tient un hachoir à viande d’une main tout en maintenant une femme de l’autre.
Le policier est contraint de l’abattre. La pauvre victime à le visage atrocement mutilé et demeure muette. Frank Spivey apprendra juste qu’elle se prénomme Jenifer.
La nuit suivante, ce dernier commence à rêver d’elle. Les jours suivants, découvrant que Jenifer à été envoyé dans un asile, il décide de la ramener chez lui, au grand dam de sa femme.
De la bouche même de son réalisateur, Jenifer se présente comme une version de La Belle Et La Bête, mais, inversée.
Sirène au visage hideux, mais, au corps irrésistible, Jenifer a le pouvoir d’envouter les hommes, mais, les instincts meurtrier et cannibales de la jeune femme vont transformer la vie de ces pauvres « victimes » en cauchemar.
Dario Argento signe ici un épisode particulièrement effrayant, sanglant et réussi. Peut-être pas mon préféré de la série, mais, l’un des plus recommandable.