L'histoire : Travaillant en Australie, Luke reçoit pour les vacances son ex compagne, Kate, ainsi que le frère de celle-ci, Matt, et la petite amie de ce dernier, Suzie. Le séjour s'annonce idyllique : Il fait beau et la mer est magnifique. Mais, la virée en bateau va bientôt tourner au cauchemar pour le petit groupe.
Mon avis : Vers la fin des années 70 sort Les Dents De la Mer. Sans le savoir, Steven Spielberg y invente un genre qui va devenir rapidement populaire : Le film d'agression animale.
Avec le succès du long métrage, des hordes de productions vont fleurir au cours des années. En 2010, le réalisateur et scénariste Australien Andrew Traucki décide de s'inspirer d'une affaire ayant défrayé la chronique dans son pays : Celle d'un groupe d'amis partis en virée et perdu en pleine mer, victime d'un requin-tigre.
C'est sur cette base que nait The Reef, second long métrage du bonhomme après Black Water sortit trois ans avant.
Au casting, on trouve en majorité des comédiens venus de la télé, et notamment Damian Walshe-Howling et Gyton Grantley, qui apparaissaient tous deux dans la série Underbelly..
L'histoire de The Reef se déroule au bord de la mer. C'est là que Luke accueille un groupe composé de son ex compagne Kate, qui l'a quitté, mais, demeure toujours amoureuse de lui, Matt, le frère de cette dernière et Suzie, la copine de Matt.
Le quatuor rejoint rapidement Warren qui les attend sur son bateau pour une virée sur l'eau. Si tout se passe bien au début, l’embarcation percute soudainement un récif et finit par se retourner.
Luke conseille alors à tout le monde de nager jusqu'a une petite ile distante de six kilomètres environ. D'abord réticents, Kate, Suzie et Matt finissent par accepter. Seul Warren refuse d'y aller.
Alors que le groupe nage comme il peut, un requin blanc apparait et va finir de transformer la virée en cauchemar.
Le film commence en montrant des paysages magnifiques et tente de s'attacher aux personnages. Malheureusement, ceux-ci ne sont guère intéressants et ne sortent guère des clichés inhérents à ce genre de production. En outre, les comédiens ne jouent pas très bien non plus, ce qui n'aide pas.
Seule la réalisation semble pleinement maitrisée et parvient à instaurer un minimum de suspense. Mais, il faudra attendre quasiment la moitié du long métrage pour voir enfin la menace du long métrage : Le fameux grand requin blanc, dont les attaques, souvent soudaines, constituent les meilleurs séquences de The Reef.
Pour le reste, il faut reconnaitre que cette production ne sort guère du lot et demeure assez anecdotique. Andrew Traucki signe tout de mème une œuvre efficace, une série B aussi courte (1h23, générique compris) que bien emballé, mais, qui s'oubliera très vite après visionnage.