L’histoire : Tokyo, 1995. Suite à un rapport sur de possibles abus sur enfant, une institutrice et un policier se rendent au domicile de la famille. Ils y trouvent un garçon mort, les mains et les pieds attachés. Neuf ans plus tard, un homme tue sa femme et son fils dans la même demeure. Le début d’une série de drame terrifiant impliquant plusieurs personnes.
Mon avis : La franchise Ju-On nait à la fin des années 90, d’abord avec deux courts métrages, puis, des films, tous réalisé par un jeune cinéaste du nom de Takashi Shimizu.
Le réalisateur expliquera par la suite avoir puisé dans ses peurs d’enfants pour écrire ces œuvres.
Bien aidé par le succès d’une autre saga, à savoir Ring, la franchise Ju-On devient rapidement populaire au Japon, un succès qui s’étendra aux Etats Unis avec un remake du film original réalisé par Takashi Shimizu lui-même.
Mais, pendant que L’Oncle Sam découvre cet univers, les suites continuent à être produite dans le pays d’origine.
En 2014 sort le huitième opus de la franchise, Ju-On : The Beginning Of The End, une sorte de reboot confié à Masayuki Ochiai, futur réalisateur de Spirits, remake américain du long métrage thaïlandais Shutter.
L’histoire de ce nouveau Ju-On commence en 1995, lorsqu’une institutrice et un policier, soupçonnant un cas de maltraitance sur un enfant, entrent dans une maison et découvrent un garçon mort dans un placard, les bras et les pieds attachés.
Neuf ans plus tard, une mère et son fils sont assassinés par le mari et père, tandis que , dans les mois qui suivent,, un groupe de lycéennes décident de se faire peur en entrant dans la maison, chose qu’elles vont payer très cher.
Le film suit également, 1 ans plus tard, Yui Shono, une institutrice nommé responsable de sa première classe, qui remarque immédiatement l’absence d’un élève, un certain Toshio Saeki.
En cherchant à savoir ce qui se passe avec cet enfant, la jeune femme va se mettre en danger, ainsi que ses proches.
Fidèle à la structure habituelle des films de la franchise, Ju-On : The Beginning Of The End entremêle plusieurs personnages dont les destins vont tous être reliés a la maison maudite.
Le film reprend l’histoire à la base, a la différence que le scénario se concentre beaucoup plus sur Toshio et moins sur sa mère. Les responsables placent tout de même une scène d’inceste assez gonflé, même s’il s’agit ici d’un fantôme d’enfant mettant enceinte une femme.
Pour le reste, ce huitième opus ne surprendra pas ceux qui connaissent bien la saga, tant le film ne dévie jamais d’une formule bien établie.
Ju-On : The Beginning Of The End reste tout de même un épisode agréable, avec quelques mises à mort sympathique, à défaut d’être mémorable.