L'histoire : Ian, un vagabond, arrive dans une tranquille petite ville. Il est rapidement prit en charge par le prêtre du village qui lui offre de l'aider à rénover l'église. Au moment ou Ian commence à se sentir chez lui dans cette bourgade, débarque un étrange cirque dirigé par un homme énigmatique nommé R.B Harker. Une arrivée qui va tout bouleverser et révéler quelques secrets.
Mon avis : En 1981, le film de Joe Dante, Hurlements, va rapidement devenir un classique du genre. Mais, ce succès engendre rapidement une palanquée de suites, 7 très exactement.
Hormis le premier épisode, la plupart des opus arriveront directement en vidéo. C'est le cas de l’épisode que je vais évoquer aujourd'hui, à savoir Hurlements 6, ou Howling 6 - The Freaks, sortie en 1991.
Comme la plupart des autres Hurlements, ce nouvel épisode n'entretient aucun lien avec le long métrage original.
L'histoire se concentre sur un jeune homme, Ian, qui débarque dans une tranquille petite ville. Immédiatement, il attire l'attention des habitants, notamment du shérif du coin, mais, aussi du prêtre de la paroisse qui décide de l’héberger chez lui. Ian se montre sympathique, apprend à bricoler au prêtre et l'aide à rénover son église. Il fait également la connaissance d'Elisabeth, la charmante fille de son hôte qui ne tarde pas à tomber amoureuse de lui. Bref, tout va bien mème si le vagabond semble vouloir malgré tout garder ses distances, notamment avec Elisabeth.
Mais, l'arrivée d'un cirque de monstre dans la ville va tout changer. Ian semble particulièrement s'y intéresser. Il faut dire que le chef de la troupe, un certain R.B. Harker, affiche un comportement étrange. Et plusieurs disparitions dans la ville ne vont pas arranger les choses.
Je n'ai pas souvent entendu du bien des suites d'Hurlements et je ne les a d'ailleurs pas toutes vus. Mais, il faut reconnaitre que ce sixième épisode est plutôt sympathique et dégage un parfum d’étrangeté tout à fait agréable
Si le film commence de manière anodine, le comportement de Ian intrigue rapidement. Un suspense qui finira par prendre fin en révélant la nature lycanthrope du bonhomme. Car, oui, le vagabond est un loup garou, qui sera vite capturé par Harker, le monsieur loyal du cirque.
Si Brendan Hugues est assez fade dans le rôle de Ian, ce n'est pas le cas de Bruce Payne, qui incarne un méchant manipulateur et très sûr de lui avec, semble-t-il, beaucoup de plaisir.
Un maitre de cérémonie qui, comme Ian, n'est pas vraiment ce qu'il semble être. Harker qui est secondé par un homme de main du nom de Bellamey, joué par un Antonio Fargas très loin de son rôle d'Huggy Les Bons Tuyaux dans la série Starsky Et Hutch.
Hurlements 6 est loin d'être sans défauts, notamment au niveau des maquillages qui trahissent un manque de budget flagrant (celui du loup garou n'est jamais convaincant), du jeu des comédiens pas toujours très juste, ou d'un scénario parfois risible.
Mais, cette suite comporte suffisamment de qualités (sa galerie de monstres est assez unique, mème si pas suffisamment exploité) pour s’avérer appréciable. Et puis, comment ne pas aimer un film qui se termine par un combat entre un vampire et un loup garou.