L’histoire : En 1977, l’émission de variété Night Owls with Jack Delroy est en perte d’audience face au show de Johnny Carson. Dans l’espoir d’inverser la tendance, le présentateur vedette décide de tourner un numéro spécial sur le paranormal pour Halloween. Mais, il ne sera jamais diffusé. Last Night Of The Devil montre ce qui s’est vraiment passé.
Mon avis : Histoire de démarrer ce nouveau blog sur une note positive, la première chronique sera consacrée à une œuvre que j’ai apprécié et que je vous recommande si, comme moi, vous aimez le frisson et le paranormal. Pour info, le film est disponible sur plusieurs plateformes et a même bénéficié d’une sortie sur support physique.
Réalisateurs et scénaristes, les frangins Colin et Cameron Caimes ont déjà signé, en 2016, Scare Campaign, slasher en found footage que je n’ai malheureusement pas vu (mais, j’aimerais bien).
Late Night With The Devil se déroule quasi intégralement dans le décor d’une émission de télévision durant la fin des années 70. Présentateur apprécié, Jack Delroy décide de frapper un grand coup en tournant une émission sur le paranormal pour Halloween. Le début du film des frères Caimes nous prévient d’emblée que l’enregistrement n’a jamais été diffusé. Sur le plateau, se succèdent une sorte de mage un poil ringard, un spécialiste en paranormal qui n’y croit pas du tout, et surtout, une jeune fille possédée et sa tutrice, une psychologue bossant pour la police.
Des le départ, on sent que quelque chose cloche. Le rigolo de service a de plus en plus de mal à faire preuve d’humour, et celui qui doit démonter les preuves paranormales a de plus en plus de mal à le faire.
Le film culmine dans une scène d’hypnose qui vire au body horror, sans doute le meilleur passage du long métrage.
Avec sa réalisation millimétré, ses excellents acteurs, et, surtout, son sens de la reconstitution parfaite (on se croirait vraiment devant une émission des années 70), Late Night With The Devil est un long métrage réussi. Son seul défaut étant , pour moi, une fin auquel j'ai moins accroché.